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En partenariat
avec la Fondation MACSF

Le dépistage organisé, pour être efficace, doit s’adresser à une large population qui doit adhérer au programme, sur la base du volontariat éclairé, et à une pathologie grave assez fréquente pour que le bénéfice attendu soit important : réduction du poids des traitements et amélioration de la survie en durée comme en qualité, à un prix acceptable par la collectivité. Deux cancers font l’objet d’un dépistage organisé : le cancer du sein et les cancers colo-rectaux.

Le dépistage individuel repose sur les mêmes critères, mais aussi sur les critères individuels plus spécifiques qui permettent de proposer un dépistage chez les sujets à risque plus élevé que la population moyenne dans la même tranche d’âge.

“ L’imagerie joue un rôle central dans la protection des cancers parmi les plus fréquents : cancer du sein, cancer du poumon et cancer de la prostate. ”

Le cancer colo-rectal, également fréquent, fait actuellement l’objet d’un dépistage par recherche de sang dans les selles, suivi d’une coloscopie en cas de positivité. C’est le seul cancer qui puisse être prévenu par le dépistage de lésions précancéreuses comme les polypes ou d’autres lésions bénignes susceptibles de dégénérer.

Les autres cancers peuvent être détectés à un stade précoce, ce qui diminue le poids humain et le poids financier du traitement et améliore les chances de survie de façon significatives.

De nombreux pays développés ont mis en place des programmes de dépistage en premier lieu pour le cancer du sein.

Le cancer du sein est dépisté grâce à la mammographie. Les premiers programmes sont apparus aux États-Unis dans.les années 60. En France, les expériences pilotes ont pris place dans douze départements à partir de 1989, puis le dépistage a été étendu à la France entière.