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avec la Fondation MACSF

Imagerie et diagnostic en dehors du dépistage

Actuellement, c'est un médecin radiologue qui fait l'annonce de cancer dans 85 à 90 % des cas.

Le diagnostic est suspecté cliniquement en fonction du mode de présentation, variable en fonction de l’organe, ou parfois évoqué lors d’une exploration effectuée pour un autre motif, par exemple découverte d’un cancer du rein lors d’une colique néphrétique provoquée par un calcul. Dans tous les cas, même si il existe un faisceau d’arguments morphologiques, ou parfois physicochimiques par spectroscopie en IRM, il faut une preuve histologique.

Celle-ci est de plus en plus souvent obtenue par des biopsies guidées par l’imagerie, échographie ou scanner voire IRM, et complétée par l’étude de la pièce opératoire le cas échéant.

Cette étape de la biopsie permet de « typer » un cancer selon différents critères qui permettent de proposer un traitement plus ciblé. Toutefois, les tumeurs ne sont pas toutes parfaitement homogènes et l’étude de la pièce opératoire en totalité peut apporter d’autres informations pour le typage, ce qui est particulièrement vrai pour les cancers du sein notamment.
Ce passage par l’imagerie guidant la biopsie a permis de réduire les délais de prise en charge, chimiothérapie première ou chirurgie voire radiothérapie, la morbidité induite par la procédure de diagnostic et les coûts, la procédure étant le plus souvent ambulatoire sous couvert de certaines précautions.

Visuel : image microscopique d’une cytologie d’une tumeur pulmonaire à petites cellules.